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Mes peintures dans le Morvan
Mon exposition d’été, cette année, ce sera beaucoup moins de chez moi. Par le jeu des amitiés et contacts, j’ai été invité dans le Morvan, par de sympathiques gens du terroir qui organisent chaque année, la Ronde des arts en Morvan. Je serai donc à Villapourçon, l’un des douze villages co-organisateurs du Sud-Morvan, avec la grosse artillerie, entendre, 15 à 20 mètres carrés de toiles, petites, moyennes et grandes, pour une très belle salle municipale. J’y dédicacerai également mes livres, dont le dernier, le livre de peinture et passerai la semaine sur place, à visiter les expositions des différents collègues et à manger les produits du terroir qui seront également à l’honneur. Egalement, vous pourrez écouter la prochaine émission « C’est du Rock-n’Roll », sur Radio-Morvan, où Jean-François Daguin m’a interviewé longuement sur mon parcours de peintre. Merci donc au organisateurs de m’accueillir et au plaisir d’y rencontrer ceux pour qui ça ne représente pas un long trajet.
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Le sous-marin
Le physique d’un sous-marin est assez ingrat pour un peintre, même un peintre féru d’univers industriels. Mais celui ci, sur son chariot motorisé à roues multiples, dans sa cale sèche, avec les grues autour et un effet de courbure dû à l’angle de vue en contre-plongée, prenait une dimension artistique puissante. Le voilà donc, en traits assez brutaux, dans des coloris reprenant la saleté, la moisissure et la rouille que l’on peut trouver dans ce genre d’endroit. En pleine lumière, entouré des ustensiles de travail et prêt à reprendre la mer, il est rendu sur une toile de 1,3 mètre carré, à l’acrylique, avec une tournure entre Buffet et les ambiances colorées de bandes dessinées.
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La Jeanne-d’Arc pavoisée. Porte-hélicoptères emblématique de la Marine Française, aujourd’hui désarmée, est reprise en interprétation libre quant aux couleurs et à l’environnement. Ce type de bateau n’a jamais été remplacé et la France n’a plus cette spécificité maritime depuis 2010. Traitée de manière plus enlevée que d’habitude, j’ai repris mes traits de brouillon qui font ressembler parfois au style de Buffet. La toile fait 130X97, soit un format 60F.
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Le Joseph-Roty II en peinture
Le fameux Joseph-Roty II, ce chalutier emblématique de Saint-Malo est parti à la casse en Belgique, laissant un immense trou le long du quai, dans le port de commerce et un grand vide dans le coeur des Malouins. Au-delà des centaines de photographes, professionnels ou amateurs, qui ont immortalisé l’événement, j’ai l’impression d’avoir été le seul peintre à fixer ce bâtiment sur un grand format, un 60F, soit 130X97. Il trône seul, vu de l’arrière, dans un univers dépouillé, brumeux, mettant en valeur les superstructures, les câbles et le dispositif de chalutage. Avec un rendu de la rouille, témoin des longues années d’immobilisation et du travail de sape des airs marins salés. Peint il y a juste quelques mois.
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Du 21 au 29 mars, je serai au salon de peinture de Verrières-le-Buisson, près d’Antony, dans le sud de la région parisienne. Très joli salon qui a gagné du galon au fil des ans, il est de bonne facture car soumis à une sélection des peintres et sculpteurs, ce qui garantit la haute tenue de l’ensemble. Vernissage le vendredi 20 mars 2026, à partir de 18h30 à l’espace Bernard-Mantienne, sous la présidence de Franck Keryse, pilier de l’association organisatrice et passionné de peinture depuis des années. Mon Belem carré sera là, sur la thématique du Hollandais volant, sorti des brumes toutes voiles dehors.
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Le Renard de Surcouf…
Le Renard, réplique malouine du bateau du célèbre corsaire malouin Surcouf est saisi à sa sortie de la baie de Saint-Malo, toutes voiles dehors, par un temps épouvantable, avec une dominante bleue, typique cette période de mes toiles venue après la période des jaunes/oranges. Changement de tonalité donc, mais aussi changement de format, avec l’adoption progressive de toiles plus grandes, de manière à mieux rendre la taille des bateaux et la grandeur de l’environnement. Le Renard n’est plus à la galerie SADECC de Saint-Malo, 37 quai Duguay-Trouin, mais y figurent en ce moment même, plusieurs toiles, dont deux du Belem, et le grand Joseph-Roty II qui a quitté son quai historique face à la galerie.
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Future exposition à Cuffy dans le Cher
Me voilà avec Yolande de Combles de Nayves, la propriétaire du château de Presle, à Cuffy, qui prépare l’édition de son festival d’art, en septembre prochain. Il devrait y figurer un bateau du chantier naval Duriot, reste encore à savoir lequel. L’endroit est bucolique, charmant et les anciennes étables tiennent lieu d’immense galerie d’art où exposent régulièrement quelques artistes locaux, souvent en relation avec le Groupe d’émulation artistique de Nevers et de la Nièvre auquel je suis adhérent.
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Vendredi soir à la Chapelle Sainte-Marie, siège du Groupe des peintres auquel j’appartiens, avait lieu la remise des prix, consécutive au dernier salon d’automne de l’association. Les responsables de l’assurance MAIF, qui finance le prix du public, ont accueilli les trois peintres lauréats, je suis au centre de la photo, en présence du président du Groupe Thierry Lorron, du vice président, Henri Perceau et de quelques membres et sympathisants. J’ai reçu ce prix pour la toile du Belem 100X100 qui est actuellement en exposition à la Galerie Espace SADECC de Saint-Malo, 37 quai Duguay-Trouin.
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Le Samuel-de-Champlain
Le groupement d’intérêt économique Dragage-Ports est présent sur Saint-Nazaire avec ce bateau de dragage à l’architecture très particulière qui opère dans l’estuaire de la Loire. Silhouette familière des gens des rives et de la côte, il patrouille inlassablement pour permettre aux plus gros navires de rejoindre sans frotter la coque sur le sable, les terminaux de Donges, pour le pétrole, le gaz et les céréales par exemple. Déjà peint une fois dans l’écluse située à l’entrée du port fermé, derrière le pont basculant, ce bateau a été repris en photo alors qu’il était en cale sèche pour entretien dans les bassins de Saint-Nazaire. J’ai travaillé en atelier, d’après mes photos, pour rendre compte de l’ambiance et des couleurs qui accompagnent ce navire très particulier.
#dragagesports
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Le Samuel-de-Champlain en est aux finitions, avec l’ambiance en fin de réalisation, avant le marquage de certains traits importants, comme toujours dans mon style. La cale de Saint-Nazaire, emplie de cette drague aux couleurs vives est rendue sur un format 60F que je compte proposer au comité de sélection du salon de Verrières-le-Buisson où mes marines sont souvent bien accueillies.
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Je suis dans les pages du journal Le-Télégram, dans son édition de Saint-Malo, avec ma grande toile du Joesph-Roty II, le chalutier usine emblématique de la ville qui va partir à la casse. Il restera en tant qu’oeuvre peinte, à la galerie SADECC de Saint-Malo, 37 quai Dugay-Trouin, où il est exposé en ce moment, face au bateau, amarré en face et qui n’a plus que quelques jours à vivre dans le port qui fut son attache pendant des décennies. Merci au journaliste Alexis Le-Mouel de s’être intéressé à cette toile, d’être passé à la galerie et d’avoir écrit cet article dans la ville qui résonne en moi depuis mon enfance.

Le Joseph-Roty II restera une œuvre d’art
En vente depuis mai 2024, le Joseph-Roty II n’a pas trouvé de repreneur. Ce navire historique de la Compagnie des Pêches va partir à la déconstruction début 2026 après avoir navigué pendant 50 ans, pêchant de la morue puis du merlan bleu dans les eaux de l’Atlantique nord. L’imposant chalutier usine de la Compagnie des Pêches de Saint-Malo, est amarré devant le bâtiment de la Compagnie des Pêches et va donc rallier la Belgique, sa dernière destination, où il sera déconstruit dans un chantier naval. Le peintre Duriot en a fait un sujet récent, enlevant tout l’environnement portuaire, pour focaliser sa toile uniquement sur ce bâtiment malouin emblématique, figé sur une grande épreuve de 130X94 à l’acrylique, en forme de souvenir de ce bateau lors de ses derniers instants. A voir à la galerie SADECC, face au quai où est justement amarré pour quelques semaines encore ce Joseph-Roty II.
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Le Belem amarré à Saint-Malo, à l’Espace SADECC
Trois de mes dernières toiles sont arrivées à la galerie SADECC de Saint-Malo, 37 quai Dugay-Trouin. L’endroit est tenu par des gens de mer et consacré à la mer. Aux commandes, Bernard Chérencé, un industriel installé sur le port, lui même photographe et grand passionné d’art et de marine. Conçu comme une galerie dynamique, le lieu enregistre des rotations régulières des œuvres de quelques peintres passionnés de mer eux aussi et qui apportent leurs visions respectives des paysages et du travail sur cette thématique chère aux malouins. A l’accueil Cécile Hervé, à la fois dédiée au travail de l’entreprise et de la galerie, veille sur les œuvres et en assure la promotion avec des dizaines de visiteurs locaux et extérieurs qui sont familiers de cet endroit toujours en évolution. Mes trois toiles en remplacent d’autres, selon un mode tournant qui veut que j’y présente toujours des nouveautés. Les deux nouvelles toiles du Belem sont donc arrivées, la grande, 100X100, auréolée de son titre de prix du public, au dernier salon d’automne du Groupe, de Nevers. Le Retour du Belem, petite toile de 100X50, tout de même et le Joseph-Roty II, plus grand, 130X97, à l’image du grand chalutier installé face à la galerie dans le bassin du port de commerce, ont été accrochées mardi, avec Bernard Chérencé, qui met un point d’honneur à agencer lui-même son espace d’exposition.
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Le retour du Belem…
Un premier Belem, désormais dans un cabinet d’architectes à Lyon, un second, de 100X100, en ce moment en exposition au Palais Ducal de Nevers et enfin un troisième, vertical, d’un format 100X50, avec une exploration qui m’a semblé intéressante, du voilier sans voile, avec pour élément esthétique, la multitude de cordages, de drisses, d’écoutes et de haubans, à ce moment bien précis où le bâtiment revient au port, au moteur, voiles entassées sur le pont et pavoisant ses drapeaux français. Sur la seconde photo, mes instruments de dessin. Ca a l’air trivial, mais une auditrice m’a expliqué que mes perspectives très rigoureuses cachaient forcément un loup, l’utilisation de la technique moderne du rétroprojecteur. Non, je suis un peintre vintage et j’y tiens, règle, mesure, lignes de fuite et main levée pour les galbes, avec un simple crayon de papier. Etonnant ce monde moderne, où une forme de qualité de travail apparaît tout de suite comme suspecte…
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Vernissage samedi 11 octobre à 18h30
Sept de mes toiles sont installées chez Sébastien et Isabelle au Art-Zik-Factory de Beffes, sur la place du village, dans le Cher. Ils nous proposent un vernissage le samedi 11 octobre, celui qui vient donc, à partir de 18h30. Les toiles seront visibles et je dédicacerai également mon book de peintre et des exemplaires de mon dernier roman qui font aussi partie de l’exposition.
Sept toiles à Beffes
Accrochage à Beffes, chez les amis de Art-Zik-Factory, le nouveau bar du bourg tenu de main de maître par Isabelle et Sébastien, avec Isabelle, elle-même peintre, qui met un point d’honneur a accueillir des peintres et plus largement des artistes locaux. Sept toiles, à dominante maritime, moyennes et grandes ont été accrochées dans l’entrée, voilier, paysages maritimes, sites industriels, sont là pour le mois d’octobre. Et mes livres sont également présents, mon book d’artiste et mon dernier roman, La Croisade des Chiens de Guerre, trônent derrière la vitrine, signalant l’exposition. Le bar est ouvert à partir du mercredi après-midi. Merci à l’équipe de m’accueillir pour la seconde fois après l’exposition de Pougues-les-Eaux au Art-Zik-Café.
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Dépôt du Belem carré 100X100 au palais ducal de Nevers pour le salon d’automne du Groupe d’émulation artistique de Nevers. Vernissage vendredi 03 octobre, j’y serai et exposition pour deux semaines. J’assurerai une permanence.

Jeudi et vendredi 25 et 26 octobre, je serai à Saint-Félix-Lauragais pour décrocher l’exposition d’été installée au château et donc, serai disponible sur place pour d’éventuelles visites guidées de ma salle, pour les amis FB et Linked présents pas loin, comme cela s’est fait au cours de l’été. Me contacter par messagerie privée FB et Linked. Photo : le Joseph-Roty, chalutier emblématique de Saint-Malo amarré tout près de la galerie SADECC qui héberge quelques-unes de mes toiles.
Un second dirigeable
Seconde toile avec un dirigeable des années 30, après le Nordstern voici deux ans et le choix d’une tonalité proche d’un genre de sépia, souvent de mise avec les vieilles photos. C’est une commande pour un amateur d’art voulant expressément cette tonalité et cette ambiance qu’il s’agit de restituer, un genre d’insouciance, de charme suranné et de grande époque. Puis la toile prend quelques couleurs ciblées, comme une colorisation à posteriori, sur les détails : un couple aisé qui contemple, près de sa voiture, l’engin dans lequel il va voyager et l’équipe, près de la borne d’amarrage de l’engin. L’idée étant bien une ressemblance avec une photographie ancienne.
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Le Belem emblème français
Le Belem, nouvelle toile des chantiers navals Duriot. Peint pour la seconde fois, sous un autre angle, ce bateau emblème de la France sera en exposition au salon du Groupe de Nevers auquel j’adhère, à partir du 03 octobre. 100X100 à l’acrylique.
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Dans les fjords du nord
Ce deux mâts barque dans les eaux glacées du nord est une évocation de l’univers et de l’oeuvre de Marin Marie, un peintre et aventurier du XXième siècle dont les peintures et les récits ont bercé mon enfance, en même temps que ceux de Bernard Moitessier, Alain Bombard ou Thor Heyerdhal. Epoque de héros, sans secours, sans GPS, sans informatique… cette grande toile de 130X90 tente de restituer une ambiance neigeuse dans des fjords lointains, avec cette douceur brumeuse des tons et des escarpements de l’arrière plan. En exposition à la galerie SADECC de Saint-Malo, 37 quai Duguay-Trouin.
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Le nouveau Joseph-Roty, le chalutier de Saint-Malo, est installé à l’office du tourisme du Château de Saint-Félix-Lauragais, jusqu’au 30 septembre. Acrylique sur toile : 130X97. A visiter tous les jours.
L’Echo-Charitois m’a fait un très bel article, par un journaliste très sérieux qui a bien repris exactement ce que je lui ai raconté. Merci donc à Félix Paulet pour son travail bien rigoureux. L’exposition a lieu à l’Office du Tourisme de La-Charité, place Sainte-Croix, jusqu’au 28 juin.

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Le Joseph-Roty
Le Joseph-Roty tout neuf
Le Joseph-Roty, chalutier emblématique de Saint-Malo, à quai dans le port de commerce de la ville, à deux pas des remparts et en face de la galerie SADECC, 37 quai Duguay-Trouin, qui héberge quelques unes de mes toiles, en compagnie de celles de Matyl de Solidor. Le voici plus correctement photographié en lumière uniforme. Cette toile a mis un moment à émerger, savoir sous quel angle et par quel temps. Elle est finie depuis quelques jours. J’ai fait le choix d’un très grand format, 130X97, en privilégiant les superstructures du bateau et en évacuant l’arrière plan urbain et industriel pour mettre en valeur la complexité architecturale de ce bateau de pêche de près d’une centaine de mètres de long. Peinture à l’acrylique.
Sortie de chantier naval pour le Joseph-Roty. Le bateau de pêche emblématique de Saint-Malo, que je peinais à envisager sous forme de toile, m’est apparu sous un angle esthétique à Pâques dernier, lors d’une balade sur le quai avec mon excellente amie Matyl de Solidor, dont les toiles sont exposées avec les miennes à la galerie SADECC, 37 quai Dugay-Trouin, pas très loin du bateau en question. Le voilà, tout seul, sans fioritures extérieures, sur fond bleu de soir de presque printemps, avec un léger voile de brume, comme souvent dans la cité corsaire. Dimensions : 130X97

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Un beau colis de Chiens de Guerre
Mes livres sont arrivés, mon dernier roman, trente exemplaires. Et je serai au salon de l’écrivain combattant d’Orange en septembre pour le présenter. La croisade des chiens de guerre, un genre de film d’action sans temps mort avec l’actualité de la fin du XXième siècle pour toile de fond. Le héros, Brian Thomas, ancien de l’armée américaine, rompu à tous les types de combats, mène des activités illicites, solde d’anciens démons de guerre et tente de se retrouver une existence après avoir été brisé par la mort de ses parents dans l’attentat de la rue des Roziers, à Paris. Fresque très actuelle qui commence au chapelet d’îles des Sept-Frères, au large de Djibouti et s’achève à New-York lors du désormais célèbre 11 septembre, l’action passe par la Russie, l’Afrique, la Suisse et la France, avec un lot de bagarres et de fusillades, en mer, au sol et en vol, rendant ce court roman à la fois exotique, romanesque et très violent. C’est aussi de la peinture car j’ai réalisé la toile qui a servi de couverture au livre.
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Le dernier né du chantier naval Duriot : un deux mâts à voile dans les eaux glacées du Nord.

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C’est reparti pour La-Promenade

C’est fait, le rituel de printemps a été accompli avec l’accrochage de cinq toiles au restaurant La-Promenade, à Sermoise, près de Nevers, le long du canal de la Jonction. L’endroit a retrouvé du lustre, avec de nouvelles couleurs dans la salle principale, un nouvel aménagement intérieur et extérieur et toujours l’accueil chaleureux du couple de restaurateur, Valérie et son mari qui m’ont reçu ce samedi pour la réception de cinq toiles, dont deux très grands formats de 150X100. Ouverture le vendredi 11 avril pour midi, avec les bons petits plats habituels, la profusion de glaces, les merveilleuses salades et toujours, l’ambiance champêtre et aquatique du bord du canal, avec la possibilité de manger sur le ponton flottant. Bateaux au fil de l’eau, cyclistes en goguette et soleil font de l’endroit le coin le plus romantique de l’agglomération pour un dîner entre amis ou en amoureux. Attention, en ce début de saison, des travaux compliquent la tâche pour s’y rendre. Soit on laisse la voiture au port de la Jonction et on vient à pied, moins de quatre cents mètres. Soit on arrive côté Sermoise en expliquant qu’on a réservé une table, pour les convives, rallier le restaurant sera toujours possible, en attendant la fin des travaux.

Retrouvez mes toiles, en ce moment, à Art-Zik-Café, à Pougues-les-Eaux, pour tout le mois de février, à la galerie Sadecc de Saint-Malo, 37 quai Duguay-Trouin, sur le port de commerce et bientôt à Vichy, en galerie pour une exposition personnelle, mi-mars et Verrières-le-Buisson, en mars également, avec le dernier né de la flotte, l’Arctic-Voyager.
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Bonne nouvelle, la-Promenade, restaurant salon de thé du long du canal de la Jonction à Nevers, va rester ouvert les week-ends, jusque vers Noël, quand il fera beau. Et donc, mes grandes toiles vont rester en exposition dans la salle principale. On y retrouve l’estuaire de la Loire 100X150, le porte-avion Charles-de-Gaulle, le voilier Le-Français, entre autres. Rendez-vous donc là-bas pour le petit chocolat du goûter.
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L’Arctic-Voyager…
Un navire LNG dont le sujet a été inspiré par la crise du gaz en Ukraine. Plus de gazoduc Nordstream, saboté et donc le gaz européen arrive par ces gigantesques navires, l’équivalent des superpétroliers, mais pour le gaz liquéfié. Bateau précédemment rare, il en a été mis des dizaines en chantiers, ils nécessitent des technologies de pointe pour leur fabrication. Et leur exploitation nécessite des terminaux bien spécifiques, comme celui de Saint-Nazaire-Donges, en France. La perte de Nordstream se traduit par l’augmentation du nombre de ces navires géants et donc, ne va pas du tout dans le sens écologiques toujours utilisé pour justifier de nombreuses taxations. Le cadrage très serré du bateau dans la toile est destiné à mettre en valeur sa taille extraordinaire de plus de 300 mètres de long pour une soixantaine de large.

La toile Saint-Vaast-la-Hougue est en exposition au palais ducal de Nevers du 04 et 19 octobre, avec le Groupe.

Je suis en ce moment à la Promenade, restaurant salon de thé, le long du canal de la Jonction, à Sermoise, près de Nevers. Avec cinq toiles.
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Je serai là, jusqu’au 17 mars.

Sitôt livrées, les deux dernières toiles de la série des bleus ont été mises en valeur dans la galerie SADECC, avec un placement « pignon sur rue » qui les rend visibles par les passants, depuis l’extérieur. L’Hermione, au ralenti sous un ciel d’orage et le Renard, embarcation de Surcouf, dans la tempête, ont trouvé une très belle place pour les fêtes de Noël. Une dizaine d’exemplaires de mon livre a également été déposée à la galerie. Merci à Bernard, Cécile et Matyl, qui font vivre ce lieu d’art et d’exception sur le port de Saint-Malo.
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Dépôt des œuvres, Dragage-Port et Saint-Vaast, ce lundi, au salon de printemps de Verrières-le-Buisson. L’exposition sera vernie le vendredi 31 mars au soir et durera jusqu’au dimanche 9 avril. Cette exposition qui se termine par un concert dominical, vers 16 heures et un arrosage au Champagne. L’organisation est toujours impeccable.
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En juillet, je suis repassé par Saint-Malo, rendre visite à Bernard et Cécile, qui ont gardé trois de mes toiles pour l’été. Elles vont vivre le départ de la route du Rhum et je souhaite qu’à cette occasion, ils fassent de bonnes affaires, avec mes toiles, mais également avec les toiles des autres artistes présents dans la galerie, dont Bernard Chérence qui propose ses photos. Actifs et bienveillants, ils m’ont mis le pied à l’étrier, avec Marie-Thérèse, dans cette ville extraordinairement chic, où c’est toujours un plaisir de me rendre. Passez les voir, 37 Quai Dugay-Trouin, Saint-Malo, sur le port de commerce.
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Retour de vernissage aux Aix d’Angillon, dans le Cher, où une association locale organise un salon de peinture très suivi. Les bénévoles ont été bienveillants avec moi et je trône à l’entrée de l’immense salle, avec le Nordstern, dirigeable conçu pour les expéditions polaires. A voir toute cette semaine, jusqu’à samedi prochain à la salle des fêtes.
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Ce mercredi matin, ça devient une habitude depuis quatre années, nous nous sommes retrouvés, avec Valérie et Fernand, mais aussi des habitués du lieu, pour l’accrochage de mes toiles, qui vont devenir, pendant toute une saison, la décoration de leur salle de restaurant. La Promenade, au bout de la ville, au bord du canal, comme un micro-climat culinaire et social, affiche sa proximité d’avec l’eau et les éléments, permet aux convives de d’exiler de la vie urbaine, le temps d’un repas et de goûter aux charmes d’un endroit irrésistible. Les préparations vont bon train pour que tout soit en ordre de marche le jeudi 24 mars. Je vous invite à venir y manger, pour voir mes toiles, mais aussi profiter de ce lieu unique dans l’agglomération neversoise, avec un couple attachant, qui tient l’établissement de mains de maîtres.
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Brumes, à Saint-Malo, le long du quai Duguay-Trouin. Le trois mâts Le-Français était amarré là, à la Toussaint dernière, saisi encore tôt, dans la brume du matin et restitué selon mes allégories habituelles. 100X80 : acrylique sur toile. Il sera exposé à la galerie SADECC de Saint-Malo, où il prendra le relais de l’exposition d’été, qui terminera son temps fin décembre.
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Un dernier road-trip avant la reprise du travail. 1400 kilomètres, avec un passage par Saint-Malo, pour récupérer la toile du Belem, qui va poursuivre sa carrière décorative à Lyon, dans le bureau d’un chef d’entreprise. Le passage par la cité corsaire est un vrai bonheur, tant cette ville a une identité extraordinaire et tant, aussi, l’accueil de mon galeriste et de ses collègues, est chaleureux et renouvelé. Merci à lui de valoriser autant mes toiles, dans cette région où elles résonnent avec la mer et trouvent de belles places dans des demeures inspirées.
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Une nouvelle page pour l’exposition France
Le Syndicat d’initiative de Saint-Malo a mis en ligne une nouvelle page concernant mon exposition, à retrouver sur leur site, au https://www.bretagne35.com/offres/pierre-duriot-saint-malo-fr-3110427/ et retrouver l’exposition également sur mon blog https://duriot.wordpress.com Merci à ces professionnels du tourisme et à mon galeriste Bernard Chérence et son équipe du Quai Duguay-Trouin.
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1500 km en cinq jours, pour du travail, évidemment. Je suis allé récupérer l’exposition de Pornic, qui se terminait le 22 avril et suis passé à Saint-Malo chez mon galeriste et ami, Bernard, qui me reprogramme donc pour une nouvelle exposition, comme à l’été 2019 à la galerie SADECC. Je lui apporterai une dizaine de toiles, complètement de différentes de celles déjà exposées sur le port malouin et qui resteront tout l’été, avec vernissage lors de la nuit artistique locale, un événement qui attire toujours beaucoup de touristes. La toile de la photo relate l’échouage du vraquier maltais TK-Bremen dans le Morbihan, voici quelques années. Elle est restée à Saint-Malo depuis l’été 2019, en collection permanente, mais la galerie du quai Dugay-Trouin a subi les fermetures liées aux épisodes sanitaires. On se retrouve donc, dès que possible, pour un été artistique malouin.

Saint-Nazaire-Donges, dans l’oeil du peintre
Mille kilomètres aller-retour, pour installer la première exposition de l’année, dans la galerie professionnelle, Studio-Cadres, centre commercial de l’Europe, à Pornic. Les responsables m’accueillent, pour la seconde fois en deux ans, après tout un été l’an passé. A l’heure où les lieux culturels souffrent, cet encadreur de métier continue de proposer à des peintres un immense mur très lumineux, propice à mes grands formats. J’ai choisi tout spécialement de me recentrer sur le paysage local en proposant une exposition intégralement consacrée aux installations portuaires de Donges et Saint-Nazaire. On y retrouve le port, avec l’entreprise Dragage-Port, le terminal méthanier, avec le LNG-Akwa-Ibom et les fûts de stockage, le Belem, caréné à Saint-Nazaire et la raffinerie locale. Deux très grandes toiles trônent, des 150X100 en format horizontal et vertical, sinon, des mètres carrés, ou presque et un tout petit, en 30X40, représentant la grue du port de plaisance de La-Baule. A voir jusqu’au 22 avril : 07 71 15 65 48 ou 02 28 53 07 83.
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Fin de parcours et beau succès de l’exposition d’été à Pornic. Après deux mois de présence dans la station balnéaire, le remballage avait lieu hier samedi et la galeriste a d’ores et déjà programmé un mois supplémentaire, au printemps prochain, avec d’autres toiles et d’autres dominantes colorées. Rendez-vous donc sur l’espace exposition de Studio-Cadres d’ici quelques mois.

Demain dimanche 06 septembre, à la Galerie d’art, La Grange, à Gouise, au sud de Moulins, dans l’Allier, vernissage avec mes amis peintres et auteurs, séances de dédicaces et accueil chaleureux des galeristes, toute la journée.















Accrochage à Decize, ce mercredi, dans la salle Olga-Olby avec les adhérents du club local de peinture. Remarquez le cadre architectural extraordinaire à l’arrière plan. Accueil sympathique de la part du président Philippe Rollin. J’ai confié deux toiles de la série des bleus, dont le « Pilote » que les habitués du blog Le-Colonel connaissent bien puisqu’il s’agit du logo figurant à la une des articles. Et la gare de Port-Bou, premier arrêt ferroviaire après le passage en Espagne, à hauteur de Cerbère. Vernissage vendredi 17 heures, après demain, n’hésitez pas à vous joindre à nous.





Verrières-le-Buisson, où j’exposais la toile Gare de Port-Bou dans une magnifique hall rénové avec d’immenses peintures et sculptures dues aux invités d’honneur. Les finissage et décrochage donnaient lieu à un superbe concert de jazz, suivi d’un pot amical de haute tenue. Que du bonheur pour ce salon de printemps très chic où j’ai déjà obtenu deux prix. La gare est à retrouver à la page Cerbère.

Verrières-le-Buisson, quarantième salon de printemps, nouvelle salle d’exposition super classe, un tiers de sculpteurs parmi les artistes, des toiles sur sélection, une par peintre, une organisation aux petits oignons, avec la présidente et le secrétaire, à la table avec l’ordinateur, le trésorier, en conversation avec moi et un accueil très sympathique dans cet endroit où j’ai déjà reçu deux prix. J’ai donc un faible pour cette petite ville de région parisienne et son salon toujours très animé et réussi. Si vous habitez par-là, passez le voir. J’y serai le dimanche 25 mars après-midi pour un finissage avec un groupe de jazz. Découvrez aussi l’événement sur quatre pages dans le magazine Univers-des-Arts.
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AlexY-D : Photographe, à retrouver sur http://lespeintresdenevers.wordpress.com/alexy-d-photographe/ s’est livré à un critique sympa de ma peinture.
J’ai vu de nouvelles peintures sur le site et j’espère vraiment les voir en vrai lors d’une exposition prochaine . C’est très beau. Cela magnifie des objets du réel dont la vision est peu accessible à la plupart d’entre nous et qui appartiennent à l’histoire des hommes et à leur labeur. Ces objets nous sont rendus plus vrais, plus présents par ton talent de peintre, et d’une certaine façon je trouve dans tes toiles une dimension onirique singulière. Sans oublier ton énergie du trait qu on peut aimer aussi chez un Bernard Buffet.
Merci Alex





Ca y est, j’ai fait mon intéressant à l’Université du temps libre à Nevers. Public et accueil très sympathiques venus m’écouter parler de la genèse de la série Horizons maritimes et de mes inspirations de peintre. Et comme chacun sait, parler n’est pas trop mon truc, ça n’a duré que deux heures. Bon si, je me suis un peu laissé aller, mais ce fut intéressant comme expérience et les gens du public ont été très sages et assidus, bien mieux qu’une bande d’élèves du CP et même que d’un amphithéâtre de faculté. Merci à eux donc. https://duriot.wordpress.com


Préparation de l’inauguration du salon de thé La-Promenade, le long du canal, près du port de la Jonction à Nevers. L’endroit est charmant, tenu par Valérie et Fernand Cidre et sera verni officiellement le mercredi 03 mai. A leur demande, je participe à la décoration du nouvel établissement avec quatre grandes toiles installées en ce lundi premier mai. Bientôt une série de photos complète sur ce nouvel endroit très bucolique.


Du 29 avril au 05 juin, je serai en exposition au Parc-Floral de Vincennes avec le Cercle des artistes de Paris. Sera présentée, entre autres, la toile originale qui sert de logo à notre éminent blog du Colonel. Pour ceux qui voudraient des invitations particulières, pour le vernissage, avec musique et Champagne, j’en dispose de quelques exemplaires, me contacter en messages privés.

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Michel Philippart s’est livré à une critique de mon exposition chez KTreize, du 06/07/16 au 06/08/16, merci à lui : Pierre Duriot expose en juillet à la Galerie K 13, rue de Nièvre et dans les vitrines d’Artiste-Galerie, rue des Merciers à Nevers.
De lui, nous connaissons sa période picturale actuelle pour en avoir vu quelques exemplaires d’une exposition à l’autre. Ici, il s’agit de présentations plus étoffées, déclinant les diverses facettes de son travail depuis quelques années. Le sujet, les bords de mer. Non pas les paysages traditionnels des côtes plus ou moins sauvages et naturels, mais des vues de ports industriels et de commerce, et des bateaux qui y entrent ou en sortent: cargos, pétroliers, porte-containers,….
Thèmes assez rares chez les peintres, mais combien forts et attachants par l’humanité qui s’en dégage. Non pas des images de travailleurs ou de techniciens, mais toujours les machines, outils de leur labeur: des grues, des cargos, des tours… Paysages désertiques, mais nullement abandonnés.
Ces immenses machines reflètent notre civilisation, celle où d’énormes engins ont pris le pouvoir et permettent le transport des marchandises d’un continent à l’autre. Chez Duriot, nulle nostalgie, ni jugement concernant l’exploitation des travailleurs ou les risques de pollution. Le peintre offre des images documentaires, embellies par sa perception, mais sans jamais donner une opinion, une approbation ou une désapprobation. Il laisse le spectateur libre de ses choix, ou de ne pas en émettre si ces peintures se suffisent en elle-même pour leur esthétique. Quelle esthétique? dominantes de couleurs assez froides (gris, bleus) traversées de taches chaudes (orange, jaune, rouge). Sobriété dans le choix des teintes qui rend le graphisme encore plus fort: lignes parallèles, perpendiculaires ou sécantes qui emplissent l’espace. Certes, chaque toile est fortement figurative, mais chacune par sa répartition des lignes et des couleurs frappe la sensibilité du spectateur dès la première seconde avant que le sujet représenté ne soit identifié. Des toiles assez grandes dont les bords sans cadre deviennent presque blancs, s’harmonisant avec le mur sur lequel elles sont accrochées. Toutefois, ma préférence se portent sur les peintures plus petites, souvent verticales, au ciel chargé et très travaillé, à l’ambiance forte, presque lourde, au sujet que le spectateur interprètera à sa guise; tours de cargo, grues, tours d’usine pétrolière, fusée prête à décoller. Pierre Duriot attribue un titre, un lieu précis à chaque toile. Il y rattache un souvenir personnel… Le public n’en retient ni le titre, ni le lieu, mais se contente, et c’est déjà énorme, de l’impression qu’il a ressentie. Bravo et merci à Pierre Duriot de nous offrir de telles bases pour notre imagination.
Michel Philippart
Un vernissage artistique et mécanique
Le musée de la Machine Agricole de Saint-Loup a accueilli les artistes de son exposition du mois de mai, samedi matin à 11 heures pour un vernissage collectif en présence de nombreux invités. Le moment a tenu toutes ses promesses avec la présence de plusieurs personnalités de la région, maires, député, conseillers, mais également des acteurs du monde artistique local, venus apporter leur soutien à cette initiative originale mêlant l’art à la mécanique agricole dans une interaction heureuse entre traits, couleurs et pièces de métal, pour un ensemble dédié au travail et à la création, sous le titre Organique-Mécanique. Discours de bienvenue inhabituel, depuis le siège élevé d’une moissonneuse batteuse, visite guidée en présence des artistes et vin d’honneur au milieu de ces engins, plus grand rassemblement au monde de modèles de moissonneuses-batteuses, ont séduit les visiteurs. Toujours dynamique, l’équipe du musée s’est partagée pour faire découvrir l’ensemble des pièces et des œuvres aux visiteurs, a valorisé les créations apportées dans de belles installations et réunis les médias locaux. Les représentants du Journal du centre, du Régional de Cosne et de France-3 Bourgogne sont passés par Saint-Loup et vont faire découvrir cette belle escale historique et culturelle au public. Voir aussi dans http://lespeintresdenevers.wordpress.com
Les Papillons : clôture en novembre à Carpentras
Vous vous souvenez certainement de cette manifestation évoquée ci-dessous dans le blog à laquelle je participais : les Papillons de Carpentras. Festival international, 200 toiles, 200 peintres, des œuvres sur support souple présentées tout l’été dans la rue au milieux des nombreuses festivités qui caractérisent cette ville du sud. L’heure est au bilan et les toiles les plus appréciées seront à nouveau exposées, puis celles pour lesquelles les peintres ont donné leur aval seront vendues aux enchères. Si vous êtes de passage dans le coin, le carton est pour vous.
Pierre Duriot au Pouliguen à la galerie 7L avec Maysonnave, Carton, Bonnet et Breteil de mars à mai.

Pâques 2012. Je me présente comme artiste peintre à la porte d’un chantier naval de Lorient. L’homme de quart me laisse entrer sur la zone interdite au public et prendre quelques photos, dont ce remorqueur-pilote sur cales, en cours de réfection, avec visiblement des travaux sur les hélices. Le temps de digérer l’image et le résultat est aujourd’hui sur la toile. Une 100X100 qui sera exposée lors du Salon d’Automne du Groupe, le 28 septembre prochain au Palais Ducal.
Terminal pétrolier du Havre : 100X50 : acrylique sur toile
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Nouvelle série : Horizons maritimes : cliquer sur les noms des villes en haut de la page. Dernières expositions fin 2011 : le salon d’Automne, avec le Groupe, au restaurant La-Cour-Saint-Etienne, à l’hôtel Mercure avec le Rotary, au salon d’Automne de Cours-les-Barres, avec le Groupe. Chez Barbier en Juin à Nevers.
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Et mon premier roman : Le syndrome Rapa-Nui, un thriller politico-financier écrit début 2012 vient de paraître chez Publibook. A découvrir sur http://duriotpierre.wordpress.com
Mon livre-essai sur l’enfance est sorti en librairie. A découvrir sur http://pierreduriot.wordpress.com ou chez mon éditeur http://editions-harmattan.fr
Mon second livre vient de paraître : un conte intitulé L’étrange voyage d’Ahmed toujours chez l’Harmattan, illustré par Christophe Alvès.
A découvrir sur le blog http://duriotalves.wordpress.com
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Sélection pour le Parc Floral de Paris, par le Cercle des artistes de Paris. Exposition du 28 avril au 03 juin.
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Au printemps 2012 : invitation aux 13ème rencontres d’arts de La-Charité-sur-Loire dans le cadre prestigieux du Prieuré, salle du XVIIIème siècle, du 14 au 22 avril.
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Le week-end du 1er mai, du samedi 28 avril au mardi 1er mai, exposition au salon des arts de Montillot. Découvrir les toiles de l’expo en vidéo sur http://youtu.be/tQP6hcaLgO8
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La drague de Loire Samuel-de-Champlain : à retrouver avec son texte sur la page Saint-Nazaire.
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Le pont de Saint-Nazaire : 30X40 : acrylique sur toile
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La raffinerie de Donges : 100X50
Le petit port de Norden, deuxième volet : la barge de travail : 100X50
Le petit port de pêche de Norden, dans le nord de l’Allemagne : périple de l’été 2011 : 30X40
Le TK-Bremen échoué sur une plage du Morbihan
TK-Bremen : 30X40
Le cargo maltais TK-Bremen, échoué sur une plage du Morbihan, spectacle surréaliste et moribond à la fois. Peint ce week-end et fini ce lundi 19/12.
Baleine métallique échouée sur son ventre, écrasée sous sa propre pesanteur, le TK Bremen est réduit au silence comme un adversaire KO, rejeté par l’océan, mère de vie exaspérée souvent par nos défis technologiques et nos pollutions. Le diesel silencieux nous rappelle toute les fragilités de nos mécaniques et la nécessité d’une relation plus saine à notre environnement. Les vagues nous offrent ce spectacle à la fois surréaliste et moribond, qui sonne comme un rappel à l’ordre de certaines réalités.
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Saint-Georges : Le-Havre : 70X90
A suivre :
Quatre nouvelles toiles au restaurant : la Cour-Saint-Etienne. Madrague (le petit), Porte-Container (le petit), Zeebrugge et Malte. Rue Saint-Etienne à Nevers. Esthétique des plats, portions conséquentes et sourires de la patronne sont au rendez-vous. C’est bon, le personnel est aux petits soins et les prix sont raisonnables.
Leur site : http://www.restaurant-la-cour.com
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Dernière toile, toujours issue du périple de l’été 2011. La rive de l’estuaire de l’Oder, en Allemagne, saisie depuis le ferry.
A lire : la nouvelle page Zeebrugge : cliquer en haut à droite sur le nom de la ville. La toile ci-dessous est en exposition au restaurant La-Cour-Saint-Etienne, rue Saint-Etienne à Nevers.
Le port de Zeebrugge au matin : 73X50 : une histoire belge sympa.
Un bateau océanographique en fin de construction : 80X40 : sur un chantier naval de Rottedam : au matin aussi. Seul moment où il ne pleuvait pas en août 2011.
Terminal pétrolier au Havre : au petit matin : 100X50
Comme l’âge de pierre a voisiné un temps avec l’âge du bronze, l’âge de l’acier se superpose à celui du silicium. Matière emblématique de l’ère industrielle, l’acier est battu en brèche par un silicium, composant essentiel de l’informatique nouvelle qui signe un basculement vers le cybermonde. Mais, nous expliquent les scientifiques, le cerveau de l’homme est resté presque intact et le citadin moderne s’adapte à ses mondes industriels et virtuels avec le même cerveau que celui des homo-sapiens, chasseurs-cueilleurs nomades. Le progrès technologique devance le progrès humain, le virtuel informatique double la philosophie et si dans nos civilisations occidentales, les sociétés ont eu le temps de s’adapter plus ou moins progressivement à ces outils technologiques, d’autres pays sont passés directement d’une organisation tribale à la société de consommation.
Pilotes : saint-Nazaire : 70X90
Prolongement surpuissant de la main de l’homme, outil démesuré au service de la production de biens matériels, le bras d’acier s’est acoquiné avec le processeur au silicium. Si l’un attend son conducteur d’engin, l’autre impose à l’homme sa logique binaire et commande l’acier avec son propre langage. Né de la volonté et du génie humain, le couple infernal assujettit progressivement la civilisation, transforme le chasseur-cueilleur-agriculteur en consommateur hystérique, condamné, pour la génèse permanente de ses nouveaux outils à en utiliser les produits à un rythme toujours plus soutenu.
Et l’homme rêve, s’échappe, passe dans les mondes virtuels, irréels, où le soleil ne se lève ni ne se couche, où la vie se prolonge, au gré des réussites. A t-il inventé ces mondes pour y jouer ou pour y oublier les aliénations issues de son génie ? Le silicium, son 1 et son 0, ses logiciels éternellement en attente d’une réponse binaire si peu humaine, donne paradoxalement à l’homo-sapiens accès à des univers où la réalité n’a plus cours.
Pierre Duriot
Containers : Le-Havre : 40X60
Forage : 70X90
Port de Gozo : Malte : 70X90







































































































